Neuville-Saint-Amand

Commune de 910 habitants bâtie sur une plaine entre la Somme et l’Oise, Neuville-Saint-Amand a la particularité d’être partagée en 2. Une partie basse, qui jouxte la capitale de Haute-Picardie, dont les habitants ont une mentalité de citadins, et une partie haute, plus rurale, le village.

Sur ses 2 parties, Neuville-Saint-Amand recense : commerces, industries, un restaurant de renommée et 5 exploitations agricoles, générant quelque 250 emplois. De par sa conception géographique, la commune possède 2 écoles où sont accueillis plus de 80 élèves. Une maternelle avec cantine et garderie dans sa partie basse et une élémentaire au centre du bourg. Un service de ramassage assure le transport des enfants.

La vie associative est très présente. En sport, une fusion du club de football local avec celui d’Itancourt, permet de faire jouer les jeunes à Neuville-Saint-Amand et les seniors à Itancourt.

Un comité des fêtes et un club du 3e âge, organisent chaque année une fête communale, mais aussi des concours de pétanque, des lotos et des soirées dansantes. Proche de Saint-Quentin, la salle des fêtes est louée toute l’année.

Détruite comme tout le centre du village durant la première guerre, la petite église, reconstruite en 1929, accueille annuellement 2 à 3 offices et, occasionnellement quelques célébrations.

Si les premières traces de cette bourgade remontent au Xe siècle, époque à laquelle son territoire appartenait aux moines de l’abbaye de Saint-Quentin, des fouilles archéologiques, effectuées au lieudit le chemin Romané et du côté de la rue de la Fère, au lieudit le Reaulieu, ont permis de mettre à jour des objets néolithiques, des monnaies franques et gallo-romaines, des fondations et objets d’une construction importante, destinés à un établissement de bains.

Le village s’est successivement appelé Nueville, Neuville-Saint-Emant, Nuefville, et Neuf-ville-prez-Saint-Quentin. Jusqu’en 1881, le Petit-Neuville, partie de Saint-Quentin aujourd’hui, était une dépendance de Neuville-Saint-Amand.

Si la bourgade ne compte pas de hameau, elle possède encore 2 lieudits : la vallée des Bourguignons, après le rond-point sur la RN44, et le stade Coligny, un peu plus haut.

Patrick Merlinat, élu depuis 1983, en est le premier magistrat depuis 7 ans. Pour gérer la commune, il est aidé par 2 adjoints et 12 conseillers.

Du côté des travaux, ces dernières années les rues ont été refaites, la mairie rénovée, et pour le passage à l’an 2000, après plus d’un demi-siècle de silence, l’horloge a été refaite par un habitant de la commune, pour sonner les 12 coups de minuit. Un projet de lotissement est actuellement à l’étude.

« Je pense qu’ici les gens se sentent à la fois citadins, grâce aux facilités de déplacement, mais aussi campagnards. Le nombre de demandes de constructions en est la preuve. Nous essayons toujours de répondre favorablement aux souhaits des habitants » conclut Patrick Merlinat.